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Articles traitant du vaporisateur personnel
Articles about vaping

Former WHO scientist: ‘Smoking kills, nicotine doesn’t’

A great article in today’s spectator.

Dr Derek Yach, who developed the World Health Organisation’s Framework Convention on Tobacco Control, talks about vaping in no unclear terms.

Why are we in this position? One reason is that governments have become addicted to tobacco excise tax and may fear that, as e-cigs take off, they will lose a valuable source of revenue. Many leading NGOs and academics exert strong influence at WHO, within governments, in the media and among the general public. In the past, they helped bring tobacco control out of the shadows and into the mainstream of health policy. Now, alas, their intransigence threatens more profound progress.

And further down the page

His support for electronic cigarettes and vaping products rests on what he regards as the stark truth: that they help people quit smoking more effectively than other remedies. It is therefore not just unfortunate but scary that the World Health Organisation persists in treating them as if they were almost as dangerous as cigarettes.

Attitudes toward E-Cigarettes, Reasons for Initiating E-Cigarette Use, and Changes in Smoking Behavior after Initiation: A Pilot Longitudinal Study of Regular Cigarette Smokers.

23.1% reported no cigarette use in the past month at week 8

Published: October 2014

Positive: Yes

Link to publication: http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/25621193

PMID:25621193[PubMed]

Authors

Berg CJ
Barr DB
Stratton E
Escoffery C
Kegler M


 

Summary

OBJECTIVES:

We examined 1) changes in smoking and vaping behavior and associated cotinine levels and health status among regular smokers who were first-time e-cigarette purchasers and 2) attitudes, intentions, and restrictions regarding e-cigarettes.

METHODS:

We conducted a pilot longitudinal study with assessments of the aforementioned factors and salivary cotinine at weeks 0, 4, and 8. Eligibility criteria included being ≥18 years old, smoking ≥25 of the last 30 days, smoking ≥5 cigarettes per day (cpd), smoking regularly ≥1 year, and not having started using e-cigarettes. Of 72 individuals screened, 40 consented, 36 completed the baseline survey, and 83.3% and 72.2% were retained at weeks 4 and 8, respectively.

RESULTS:

Participants reduced cigarette consumption from baseline to week 4 and 8 (p’s < 0.001); 23.1% reported no cigarette use in the past month at week 8. There was no significant decrease in cotinine from baseline to week 4 or 8 (p’s = ns). At week 8, the majority reported improved health (65.4%), reduced smoker’s cough (57.7%), and improved sense of smell (53.8%) and taste (50.0%). The majority believed that e-cigarettes versus regular cigarettes have fewer health risks (97.2%) and that e-cigarettes have been shown to help smokers quit (80.6%) and reduce cigarette consumption (97.2%). In addition, the majority intended to use e-cigarettes as a complete replacement for regular cigarettes (69.4%) and reported no restriction on e-cigarette use in the home (63.9%) or car (80.6%).


Conclusions

Future research is needed to document the long-term impact on smoking behavior and health among cigarette smokers who initiate use of e-cigarettes.

Continuer la lecture de Attitudes toward E-Cigarettes, Reasons for Initiating E-Cigarette Use, and Changes in Smoking Behavior after Initiation: A Pilot Longitudinal Study of Regular Cigarette Smokers.

Répandre la peur et la confusion au moyen d’études biaisées sur le Formaldéhyde

Article original de Clive Bates ici: http://www.clivebates.com/?p=2706

 

Formaldéhyde présent dans la vapeur de cigarette électronique : questions et préoccupations

21 Janvier 2014

Publication originale : http://www.clivebates.com/?p=2706

Cher Dr Peyton, Dr Pankow,

Je vous écris à propos de votre lettre, qui sera publiée dans le « New England Journal of Medecine », sous embargo jusqu’au 21 Janvier 2015 17heures EST.

Etant donné l’importance du risque de confusion et de peurs que vos conclusions et vos calculs de « risque de cancers » pourraient produire chez les fumeurs et les utilisateurs de cigarette électronique, je vous serais reconnaissant de clarifier les points suivants :

1. Quelles mesures ont été prises afin de s’assurer que la « machine à fumer » a été paramétrée pour simuler une utilisation (et une exposition aux produits) humaine normale ? Votre lettre ne donne aucune indication sur le fait que le paramétrage des bouffées utilisées lors des expériences sont réalistes et reflètent une utilisation normale de la cigarette électronique par un humain. Les niveaux de formaldéhyde détectés suggèrent par contre une utilisation très anormale.

2. Quelles précautions (s’il y en a eu) ont été prises pour éviter de mesurer et d’inclure dans les résultats de l’étude les « tirages à vide » (c’est à dire des bouffées effectuées avec un voltage et une intensité tels que la température de la résistance devient extrêmement élevée, produisant une vapeur d’un goût tellement âcre et désagréable qu’aucun utilisateur humain n’utiliserait l’appareil de cette façon ) ? On s’attend effectivement à trouver de hauts niveaux de formaldéhyde dans ces conditions spécifiques, mais aucun humain ne pourrait y être exposé, puisque les humains ont des sens que les machines n’ont pas.

3. Lorsque vous parlez de risques de cancers, quelles certitudes avez-vous que le réglage de l’intensité des bouffées utilisé lors de vos expériences représente correctement le comportement d’un utilisateur humain de cigarette électronique et donc, permet de déduire un risque de cancer chez l’homme ? Il existe un danger que la publication telle quelle de vos résultats passe pour démontrer un danger lié à la cigarette électronique, alors que le danger viendrait de votre utilisation (qui semble être extrême) du matériel. Vos conclusions ne sont appropriées que dans le cas où l’utilisation est réaliste. Cependant, vous ne clarifiez nulle part la façon dont vous vous êtes assurés que ce serait le cas, et il n’y a pas de mise en garde relative à cette omission sérieuse.

4. Dans le calcul des risques de cancer, vous présumez que « inhaler des agents qui libèrent du formaldéhyde produit le même risque que d’inhaler la même quantité de formaldéhyde sous forme gazeuse ». Pouvez-vous fournir un lien vers une étude ou une publication démontrant cette affirmation, étant donné que les conclusions qui feront les gros titres de la presse sont entièrement fondées là-dessus ? Comme vous le savez certainement, des conservateurs libérant du formaldéhyde sont utilisés dans de nombreuses préparations comme alternative au formaldéhyde, pour des raisons de sécurité.

5. Votre lettre prétend que les risques cumulés de cancers liés à l’utilisation à long terme de la cigarette électronique « sont 5 à…15 fois plus élevés que les risques cumulés liés à l’utilisation à long terme de la cigarette ». Pouvez-vous clarifier que cette comparaison ne vaut que pour les risques liés, dans le tabagisme, au formaldéhyde ? Afin d’éviter que les lecteurs n’aient l’impression fausse que l’utilisation prolongée de la cigarette électronique puisse être de 5 à 15 fois plus dangereuse que l’utilisation à long terme de tabac, pourriez-vous contextualiser votre conclusion ? Par exemple, en indiquant quel pourcentage du risque de cancer chez le fumeur est produit par la formaldéhyde ? Je pense qu’il s’agit d’une proportion minime du nombre total de cancers dus au tabac, et il aurait été prudent d’en informer vos lecteurs. Le formaldéhyde n’est en aucun cas la substance la plus cancérigène dans la fumée de tabac, et n’est qu’une substance parmi beaucoup d’autres. La « Lettre du Chirurgien Général  de 2010, chapitre 5 », fournit des informations utiles, mais ne va pas aussi loin que vous, lorsque vous attribuez à un élément isolé un risque de cancer. Cette lettre nous rappelle aussi que « les aldéhydes comme le formaldéhyde et l’acetaldéhyde sont largement présents dans l’environnement naturel et sont des métabolites présentes dans le sang humain ».

Il est donc possible que le calcul des risques de cancers liés au formaldéhyde soient plus complexes que ce que votre modèle simpliste propose.

Pour être plus clair, je crains que :

  • Cette étude utilise un «réglage d’intensité des bouffées » irréaliste de façon à créer les conditions des formation du formaldéhyde, conditions qu’une utilisation normale par un humain n’atteindrait jamais.

  • Cette étude utilise les résultats obtenus par cette utilisation irréaliste des cigarettes électroniques pour démontrer, au moyen d’un calcul simpliste, un risque de cancer.

  • Ce risque artificiel et contrefait de cancer ne soit comparé à tort avec les vrais risques liés au tabagisme.

  • La conclusion que la cigarette électronique présente un risque incrémental de 5 à 15 fois plus élevé que le tabagisme soit représenté hors contexte, prêtant à croire que la vape est plus dangereuse que le tabac. Ce ne serait pas la première fois que des rapports inexacts ou trompeurs représenteraient la présence de formaldéhyde dans la vapeur de cigarette électronique  de cette façon.

  • Cette étude pourrait reproduire les résultats trompeurs sur les cigarettes « light » en utilisant des réglages de la « machine à fumer » qui ne correspondent pas à la réalité. La différence étant qu’au lieu de minimiser la dangerosité d’un produit, elle minimiserait l’innocuité d’un produit, mais avec toujours autant d’effets dommageables sur la santé publique.

De nombreux fumeurs ont l’occasion de passer du tabac à la cigarette électronique, et de diminuer le risque incrémental de maladies de 95 à 99%. Cependant, des études comme celles-ci, et les articles qui ne manqueront pas d’en faire part, persuadent graduellement les fumeurs que la vape est beaucoup plus dangereuse qu’elle ne l’est en réalité, et qu’il peuvent tout autant continuer à fumer. Une étude, publiée en 2014, a conclu :

En 2010, 84,7% des fumeurs étudiés considéraient la cigarette électronique comme moins dangereuse que le tabac, mais en 2013, ce nombre est descendu à 65%[Lien]

C’est une tendance qui devrait couvrir de honte les acteurs de la santé publique et les chercheurs qui, au moyen d ‘études biaisées qui déforment les risques, renforcent les malentendus dont sont victimes les consommateurs.

J’espère que vous prendrez grand soin de vous assurer que vos résultats soient présentés dans leur contexte, avec les avertissements nécessaires afin que ces résultats reflètent la réalité de l’exposition humaine à la vapeur, et afin que les résultats de vos calcule de risques de cancers aient un sens.

Bien à vous

Clive Bates
Counterfactual
London / Harare
www.clivebates.com

[No competing interests]

An article from Robert West, in « Addiction » (Traduction française)

Robert West, associate editor in chief of the « Addiction » journal, wrote an interesting post regarding the techniques used by the opponents of vaping. It seemed interesting to relay this point of view, in order to better understand and analyse some positions we regularly find in the press and on the social networks.

 

Robert West, éditeur en chef associé de la revue « Addiction », a écrit un article discutant des techniques utilisées par les détracteurs de la vape. Il m’a semblé intéressant pour décoder certaines des positions que l’on lit régulièrement dans la presse et sur les réseaux sociaux.

En voici la traduction

Les cigarettes électroniques : la vraie science, et comment la communiquer avec précision

les cigarettes électroniques sont utilisés par des millions de personnes dans le monde, principalement pourr tenter de réduire leur consommation de tabac ou de cesser complètement de fumer. Les décideurs, les fumeurs, les cliniciens et le public en général ont besoin d’informations précises sur la sécurité et le potentiel de ces outils, utiles pour réduire les taux de tabagisme. Malheureusement, dans certains cas notables, la science est utilisé à mauvais escient, les constatations sont déformées ou mal interprétées. Il est intéressant de noter que, jusqu’à maintenant cette technique semble être principalement (mais pas exclusivement) utilisée par ceux qui sont opposés à la cigarette électronique. La revue Addiction a pour objectif, dans ce débat, de présenter les preuves objectives, quelles que soient leur résultat, et à corriger les tentatives de désinformation. Il convient de démontrer comment la science est utilisée à mauvais escient, afin que les lecteurs puissent être mieux informés pour évaluer ces messages.

L’oubli de quantification : p. ex., déclarer que la vapeur émise par les cigarettes électroniques contient des toxines, donnant l’impression qu’elles sont aussi dangereuses que les cigarettes, sans indiquer que ces concentrations sont généralement inférieures de façon très significative par rapport à la fumée de cigarette.

Les facteurs de confusion et causalité inverse : par ex., en arguant que l’utilisation de e-cigarettes réduit les chances d’arrêt parce que, dans les enquêtes transversales, la prévalence de l’usage de la cigarette électronique est plus élevé chez les fumeurs que pour les ex-fumeurs.

Le tri sélectif des rapports : p. ex., en se concentrant sur des études qui semblent démontrer des effets nocifs tout en ignorant celles qui démontrent l’inverse.

La déformation des résultats : par ex., en prétendant que l’usage de la cigarette électronique est répandu parmi les jeunes en utilisant des données sur la proportion de ceux qui ont déjà essayé (au moins une fois), en créant l’impression fausse qu’ils en sont tous des utilisateurs réguliers.

Le système du deux poids, deux mesures dans ce qui est accepté comme preuve : p. ex., accepter inconditionellement des conclusions d’études qui ont d’importantes limitations lorsque ces études affirment que les cigarettes électroniques causent un dommage, mais la mise en doute d’études faites dans un environnement mieux contrôlé, lorsque ces dernières semblent indiquer une innocuité de la cigarette électronique.

Discréditer la source : p. ex., en faisant valoir que les chercheurs qui ont reçu un appui financier de fabricants de cigarettes électroniques (et même d’entreprises qui ne fabriquent pas de cigarettes électroniques) ne sont pas forcément impartiaux, et que leurs résultats ne sont donc pas dignes de confiance, tout en se présentant soi-même comme n’ayant aucun conflit d’intérêt, alors que leur profession et leur position morale représente un conflit d’intérêts substantiel.

Ces tactiques ne sont pas limités au débat sur la cigarette électronique. Nous devons être vigilants et reconnaître ces techniques, afin de faire en sorte que les politiques soient fondées sur l’interprétation la plus exacte possibles des preuves scientifiques. La revue Addictions s’efforcera de respecter les normes les plus élevées dans l’examen critique des documents qui nous sont soumis, quels que soient les résultats de ces études.

Robert West

Rédacteur en chef, Addiction

robert.west@ucl.ac.uk

 

Statistical bulletin: Adult Smoking Habits in Great Britain,

From the ONS website

Traduction en français plus bas dans la page

Use of e-cigarettes, and the relationship to smoking

The debate around use of e-cigarettes

E-cigarettes have been sold since 2004, and in Europe since 2006. Their popularity and availability has increased, which has led to debate around their use. Some feel that e-cigarettes could renormalise smoking, or could be a gateway to smoking by introducing non-smokers to nicotine. Others feel that they could be a useful tool in the effort to reduce tobacco consumption. To date, e-cigarettes have mainly been marketed as a cheaper and healthier alternative to smoking. However, the long-term health effects of using e-cigarettes have yet to be established. This has led to a World Health Organisation call for tighter controls on e-cigarettes.

ONS has chosen to publish preliminary findings on e-cigarette use in response to the emerging need for more information. These data were collected between January and March 2014. Complete 2014 findings are planned for publication as part of the next Adult Smoking Habits in GB publication in 2015.

Our preliminary findings

E-cigarettes were almost exclusively used by smokers and ex-smokers, Fig 11. More than 1 in 10 (12%) of cigarette smokers also used e-cigarettes, compared with 1 in 20 (5%) ex-smokers and almost none of those who had never smoked. These findings reflect those from a YouGov survey commissioned by Action on Smoking and Health (ASH). Data on e-cigarette use have also been collected as part of the Smoking Toolkit Study.

E-cigarettes were found to be used mainly as smoking cessation aids and for the perceived health benefits (compared with smoking tobacco). Over half of e-cigarette users said that their main reason for using e-cigarettes was to stop smoking, and about one in five said the main reason for their use was because they thought they were less harmful than cigarettes.

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Fig. 11: E-cigarette use by cigarette smoking status, Great Britain, Q1 2014 (January to March)

Usage de la cigarette électronique, et lien avec le tabac

Le débat autour de l’utilisation des VPs

Les Vaporisateurs Personnels (VPs) sont en vente depuis 2004, et en Europe, depuis 2006. Leur popularité et leur disponibilité ayant augmenté, un débat à leur sujet s’est fait jour. Certains pensent que la vape pourrait « renormaliser » le tabac, ou pourrait servir de passerelle vers celui-ci, en accoutumant des non-fumeurs à la nicotine. D’autres pensent que ces dispositifs pourraient être un outil utile afin de diminuer la consommation de tabac.

A ce jour, les VPs ont été principalement promus comme une alternative au tabac, alternative plus saine et moins chère. Cependant, les effets à long terme de l’utilisation des VPs ne sont pas encore connus. Ce qui a poussé l’OMS à demander des contrôles renforcés sur ces dispositifs.

Le Bureau National anglais des Statistiques (ONS) a choisi de publier ces résultats préliminaires sur les VPs en réponse au besoin croissant d’informations à ce sujet. Ces données ont été collectées entre janvier et mars 2014. La publication des résultats complets est prévue dans le cadre des statistiques sur les habitudes des fumeurs adultes en Grande Bretagne, courant 2015.
Nos résultats préliminaires

Les VPs sont quasi-exclusivement utilisés par des fumeurs et des ex-fumeurs (voir fig. 11). Plus d’un utilisateur de tabac sur dix (12%) utilise aussi un VP, contre un sur vingt (5%) ex-fumeur, et virtuellement aucun non-fumeur. Ces résultats reflètent ceux d’une étude du site « YouGov »

Les VPs sont utilisées principalement comme outils de sevrage tabagique, ainsi que pour leurs bénéfices en termes de santé. Plus de la moitié des utilisateurs de VPs disent que la raison principale qui les a poussé à utiliser les VPs était le sevrage tabagique, et environ un sur cinq parce qu’ils pensent que les VPs sont moins nocifs pour la santé.

 

 

Yet another study shows absence of e-cigarette toxins

lien / link : http://acsh.org/2014/11/yet-another-study-shows-absence-e-cigarette-toxins/

American Council on Science and Health

A new report in the International Journal of Research and Public Health assessed e-cigarette vapor for the presence of toxins and mutagens. Researchers used various well-characterized assays, including one for genotoxicity and mutagenicity (adverse impacts on genes and mutations) known as the Ames test, invented by long-time ACSH friend, Dr. Bruce Ames.

The study authors, led by Dr. Manoj Misra (whose 4 co-authors and himself all worked for the research labs of Lorillard Tobacco Co. in Greensboro, NC), also assayed cigarette smoke and smokeless tobacco, as well as nicotine replacement therapy patches, for those same parameters (which also included quantifying inflammatory response and cytotoxicity [cell death]).

The results showed, as any objective observer of the harm reduction scenario would expect, non-detectable levels of toxins and mutagens, etc., in the e-cigarette effluent, as well as in the NRT absorbates and the smokeless tobacco products. These results held for e-cig liquids and vapors with or without flavors or nicotine, and were about 6,000-fold less-potent than the studies on combustible cigarette smoke.

ACSH’s Dr. Gil Ross had this perspective: “As more and more science on the lack of harm expected from e-cigs and their vapor come pouring in, it will — I hope — become harder and harder for those who mindlessly or corruptly oppose this lifesaving technology to participate in their destructive chorus. Prior studies, by Drs. Farsalinos on heart cells, Goniewicz and Burstyn on chemicals in e-cig vapor (i.e. their minute quantities), as well as on the general safety of vaping, as e-cig use is called, will continue to accumulate and eventually overwhelm the nay-sayers — IF the regulators and politicians will permit it.”

Are there any bio-detoxification mechanisms in lungs? YES

http://www.ecigarette-research.com/web/index.php/research/2014/182-lung-detox

By Dr Farsalinos

Included in the response on our critique of the WHO-commissioned e-cigarette review was a section discussing about the difference between lungs and the body (the latter meant to be the digestive tract) in the bio-detoxification systems. This paragraph was copied from a paper by May and Wigand “The Right to Choose: Why Governments Should Compel the Tobacco Industry To Disclose Their Ingredients”, published in the journal Essays of Philosophy. Obviously, this issue has nothing to do with philosophy. Moreover, when I checked the full text of this manuscript, I verified that there was not a single reference to any medical literature cited to support that “chemical reactions of bio-transformation and bio-detoxification do not occur” in the lungs.

By definition, the respiratory tract is one of 3 possible pathways through which environmental contaminants enter the body (the other two being the digestive tract and the skin). It would be a paradox if there were no defence mechanisms. In fact, there is a large array of defence mechanisms throughout the respiratory tract. An overview can be seen here, but there are many more. The lungs have established antioxidant mechanisms. For example glutathione transferases are important in the detoxification of lung carcinogens. Several other enzymatic systems are also present in the lungs, even for nitrosamines. The literature on this issue is very long (examples here, here, here and here). The lungs also have a cytochrome P450 enzymatic system (CYP), which is well known and very important for liver’s detoxification capacities. In some cases, the lung enzymatic systems may actually promote the toxicity of some chemicals rather than inhibiting it, but this is not different from other tissues.

It is true, and I have mentioned it repeatedly, that a GRAS substance for ingestion does not necessarily mean that it is safe for inhalation. However, it neither means that it is not safe. Fortunately in e-cigarettes there is no pyrolysis but heating at significantly lower temperatures. We definitely need more studies to detect whether some substances may be harmful when inhaled and if they can be avoided. However, this does not change the conclusion that e-cigarettes in their current state are by far less harmful that tobacco cigarettes.

New State Study Shows Dramatic Reduction in Youth Smoking Despite Sharp Rise in E-Cigarette Use

http://tobaccoanalysis.blogspot.fr/2014/11/new-state-study-shows-dramatic.html

From Michael Siegel

New data out of Minnesota shows that despite a marked increase in e-cigarette use among Minnesota teenagers, there was a corresponding dramatic decline in tobacco cigarette smoking.

According to the report: « The 2014 Minnesota Youth Tobacco Survey found that the percent of high school students who smoked cigarettes in the past 30 days dropped from 18.1 percent in 2011 to 10.6 percent in 2014. »

At the same time: « 12.9 percent of high school students used or tried an electronic cigarette in the past 30 days. The survey found that 28 percent of high school students reported ever having tried an e-cigarette. »

The Rest of the Story

These findings add further evidence that electronic cigarettes are not currently serving as any kind of major gateway to cigarette smoking. Despite massive levels of experimentation with electronic cigarettes, youth smoking rates are falling dramatically. This pretty much rules out the hypothesis that e-cigarettes are a major gateway to smoking.

Stan Glantz has reviewed additional evidence which documents rather dramatic increases in electronic cigarette use in the past few years, some of which is occurring among nonsmokers. However, these data actually add to the evidence that e-cigarettes are not a major gateway to smoking because they demonstrate that this experimentation, even among nonsmokers, is occurring at a time when smoking rates among youth have fallen to historic low levels.

Bottom line: There is no evidence at the current time that electronic cigarettes are serving as a gateway to smoking among youth.

Unfortunately, the lack of evidence did not stop the CDC director from proclaiming publicly that e-cigarettes are a gateway to youth smoking. And sadly, I am not aware that the director has made any sort of retraction, correction, or apology.

Meanwhile, the bogus conclusion that youth electronic cigarette use is a major risk for increased youth smoking continues to deceive policy makers throughout the country and risks the formation of inappropriate and unsupported state and federal policies regarding electronic cigarettes.

Despite all the attention to the hypothetical risks of electronic cigarettes, which so far have not been shown to pose any substantial risk to young people, the policy makers remain silent about menthol cigarettes, which – according to the Minnesota report – are currentlysmoked by 44% of youth. This is not a hypothetical risk. This is not a slight chance of progression to smoking. These are kids who are already smoking and most likely already addicted to smoking. And half of these kids who continue to smoke over a lifetime will die prematurely of this addiction.

But nobody in the anti-smoking movement seems to care. It appears that we just can’t stand hypothetical or unknown risks. But known epidemics of disease and death are just fine.

Disclosure: I have not received any funding or compensation from the tobacco, electronic cigarette, or pharmaceutical industries. However, I am seeking funding from several electronic cigarette companies to conduct a behavioral study on the effects of electronic cigarettes on smoking behavior.

About the survey here :

Cigarette use among high school students drops to 10.6 percent

Minnesota’s first e-cigarette survey finds 12.9 percent used or tried e-cigs during the past month

The 2014 Minnesota Youth Tobacco Survey found that the percent of high school students who smoked cigarettes in the past 30 days dropped from 18.1 percent in 2011 to 10.6 percent in 2014.

This decline in cigarette smoking, the steepest ever recorded by the Minnesota youth survey, follows extensive efforts to curb cigarette smoking including a 2013 tobacco tax, bans on indoor smoking, and tighter restrictions on youth access to tobacco products. Minnesota also saw declines between 2011 and 2014 in the use of chewing tobacco and cigars, according to the survey.

However, for the first time, the survey also asked about e-cigarette use and found that 12.9 percent of high school students used or tried an electronic cigarette in the past 30 days. The survey found that 28 percent of high school students reported ever having tried an e-cigarette.

« These new findings indicate that our statewide efforts to reduce and prevent conventional tobacco use among Minnesota children are working, » said Minnesota Department of Health Commissioner Dr. Ed Ehlinger. « At the same time, we are seeing a wild-west approach toward e-cigarettes, which allows tobacco companies unlimited marketing access to young men and women. This has led to increasing numbers of Minnesota high school and middle school students using e-cigarettes. »

Many young people are being exposed to nicotine, which is highly addictive, through e-cigarettes. An estimated 85,900 Minnesota public school students in grades 6-12 have tried e-cigarettes, and 38,400 reported using them in the past 30 days. Nicotine is known to harm adolescent brain development. Nearly one-fourth of high school students who have tried an e-cigarette have never tried another tobacco product.

Minnesota high school students are exposed to a wide range of e-cigarette marketing tactics previously used to sell cigarettes. More than half of high school students, 57 percent, saw e-cigarette ads on TV in the past 30 days. About half, 48 percent, saw ads in convenience stores. Students also saw e-cigarettes in ads on the Internet, magazines and billboards, and in the hands of actors in movies or on TV. Retailers have also started selling candy flavored e-cigarette products.

« I have a sense of déjà vu about e-cigarettes, » Ehlinger said. « Tobacco companies are using old and well-tested marketing techniques to introduce children to a new product that delivers nicotine and potentially leads to the burden of addiction. We need to take a hard look at what actions we can take at local and state levels to stop this trend, » Ehlinger said.

E-cigarettes are having such an impact in high schools that though the percent of high school students using any of the conventional tobacco products in the past 30 days fell from 25.8 percent in 2011 to 19.3 percent in 2014, the overall rate of tobacco use including e-cigarettes stayed about the same at 24.2 percent.

E-cigarettes are often cheap to buy, can be purchased on the Internet, and are available in an array of fruit and candy flavors. E-cigarettes are not regulated by the FDA and the overall health risks are unknown. The 2014 Minnesota Youth Tobacco Survey included many questions about new products, especially electronic cigarettes, as well as traditional conventional tobacco products. Public schools and classrooms across the state were selected at random and invited to participate. Overall, 4,243 students in grades 6 through 12 took the survey.

Minnesota youth also continued to use menthol cigarettes. Menthol masks the harshness and irritation that new smokers may feel. Nearly half of high school smokers (44.3 percent) usually smoke menthols. In contrast, only 22.0 percent of Minnesota adult smokers usually smoke menthols.

For more information on e-cigarettes, visit www.health.mn.gov/ecigarettes.

-MDH-

http://www.health.state.mn.us/news/pressrel/2014/tobacco111014.html