Attitudes toward E-Cigarettes, Reasons for Initiating E-Cigarette Use, and Changes in Smoking Behavior after Initiation: A Pilot Longitudinal Study of Regular Cigarette Smokers.

23.1% reported no cigarette use in the past month at week 8

Published: October 2014

Positive: Yes

Link to publication: http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/25621193

PMID:25621193[PubMed]

Authors

Berg CJ
Barr DB
Stratton E
Escoffery C
Kegler M


 

Summary

OBJECTIVES:

We examined 1) changes in smoking and vaping behavior and associated cotinine levels and health status among regular smokers who were first-time e-cigarette purchasers and 2) attitudes, intentions, and restrictions regarding e-cigarettes.

METHODS:

We conducted a pilot longitudinal study with assessments of the aforementioned factors and salivary cotinine at weeks 0, 4, and 8. Eligibility criteria included being ≥18 years old, smoking ≥25 of the last 30 days, smoking ≥5 cigarettes per day (cpd), smoking regularly ≥1 year, and not having started using e-cigarettes. Of 72 individuals screened, 40 consented, 36 completed the baseline survey, and 83.3% and 72.2% were retained at weeks 4 and 8, respectively.

RESULTS:

Participants reduced cigarette consumption from baseline to week 4 and 8 (p’s < 0.001); 23.1% reported no cigarette use in the past month at week 8. There was no significant decrease in cotinine from baseline to week 4 or 8 (p’s = ns). At week 8, the majority reported improved health (65.4%), reduced smoker’s cough (57.7%), and improved sense of smell (53.8%) and taste (50.0%). The majority believed that e-cigarettes versus regular cigarettes have fewer health risks (97.2%) and that e-cigarettes have been shown to help smokers quit (80.6%) and reduce cigarette consumption (97.2%). In addition, the majority intended to use e-cigarettes as a complete replacement for regular cigarettes (69.4%) and reported no restriction on e-cigarette use in the home (63.9%) or car (80.6%).


Conclusions

Future research is needed to document the long-term impact on smoking behavior and health among cigarette smokers who initiate use of e-cigarettes.

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Factors associated with dual use of tobacco and electronic cigarettes: a case control study

The most important factor for dual use is risk perception. Thus, the fear-mongering about vaping pushes users to dual use, and ultimately kills.

Published: 19 January 2015

Positive: Neutral

Link to publication: http://www.ijdp.org/article/S0955-3959%2815%2900009-2/abstract

Press Release: http://www.ecigarette-research.com/web/index.php/research/2015/194-dual

Authors

Konstantinos E. Farsalinos
Giorgio Romagna
Vassilis Voudris


Summary

Highlights

  • A case control study of 7060 electronic cigarette users was performed.
  • Factors associated with dual use of electronic and tobacco cigarettes were assessed.
  • Risk perception was the strongest independent predictor of dual use.
  • Occasional use and use of old-generation devices were also associated with dual use.
  • Proper information about electronic cigarette risks is important to avoid dual use.

Abstract

Background

Many electronic cigarette (EC) users reduce cigarette consumption without completely quitting. It is important to assess the characteristics and experiences of these users, commonly called “dual users”, in comparison with EC users who have completely substituted smoking (non-smoking vapers)

Methods

A questionnaire was uploaded in an online survey tool. EC users were invited to participate irrespective of their current smoking status. Dual users were matched for age and gender with non-smoking vapers

Results

From 19,441 participants, 3682 were dual users. After random 1:1 matching with non-smoking vapers (all of whom were former smokers), 3530 participants in each group were compared. Dual users had longer smoking history, lower daily cigarette consumption and similar cigarette dependence compared to non-smoking vapers. Their daily consumption was reduced after initiation of EC use from 20 to 4 cigarettes per day. Most of them were using ECs daily, however, more were occasional EC users compared to non-smoking vapers. Use of advanced (third generation) devices and daily liquid consumption was lower in dual users compared to non-smoking vapers. The most important reason for initiating EC use was to reduce smoking and exposure of family members to smoke for both groups, but higher scores were given to “avoid smoking ban in public places” by dual users compared to non-smoking vapers. The strongest predictors of being dual user from multivariate analysis were: higher risk perception for ECs (OR = 2.27, 95%CI = 1.40-3.68), use of first-generation EC devices (OR = 1.98, 95%CI = 1.47-2.66), use of prefilled cartomizers (OR = 1.94, 95%CI = 1.23-3.06) and occasional use of ECs (OR = 1.62, 95%CI = 1.21-2.17)


Conclusions

The results of this case-control study indicate that higher risk perceptions about, and less frequent use of, ECs was associated with dual use of ECs and tobacco cigarettes. Since this is a cross-sectional survey, which explores association but not causation, longitudinal studies are warranted to further explore the reasons for dual use.

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Répandre la peur et la confusion au moyen d’études biaisées sur le Formaldéhyde

Article original de Clive Bates ici: http://www.clivebates.com/?p=2706

 

Formaldéhyde présent dans la vapeur de cigarette électronique : questions et préoccupations

21 Janvier 2014

Publication originale : http://www.clivebates.com/?p=2706

Cher Dr Peyton, Dr Pankow,

Je vous écris à propos de votre lettre, qui sera publiée dans le « New England Journal of Medecine », sous embargo jusqu’au 21 Janvier 2015 17heures EST.

Etant donné l’importance du risque de confusion et de peurs que vos conclusions et vos calculs de « risque de cancers » pourraient produire chez les fumeurs et les utilisateurs de cigarette électronique, je vous serais reconnaissant de clarifier les points suivants :

1. Quelles mesures ont été prises afin de s’assurer que la « machine à fumer » a été paramétrée pour simuler une utilisation (et une exposition aux produits) humaine normale ? Votre lettre ne donne aucune indication sur le fait que le paramétrage des bouffées utilisées lors des expériences sont réalistes et reflètent une utilisation normale de la cigarette électronique par un humain. Les niveaux de formaldéhyde détectés suggèrent par contre une utilisation très anormale.

2. Quelles précautions (s’il y en a eu) ont été prises pour éviter de mesurer et d’inclure dans les résultats de l’étude les « tirages à vide » (c’est à dire des bouffées effectuées avec un voltage et une intensité tels que la température de la résistance devient extrêmement élevée, produisant une vapeur d’un goût tellement âcre et désagréable qu’aucun utilisateur humain n’utiliserait l’appareil de cette façon ) ? On s’attend effectivement à trouver de hauts niveaux de formaldéhyde dans ces conditions spécifiques, mais aucun humain ne pourrait y être exposé, puisque les humains ont des sens que les machines n’ont pas.

3. Lorsque vous parlez de risques de cancers, quelles certitudes avez-vous que le réglage de l’intensité des bouffées utilisé lors de vos expériences représente correctement le comportement d’un utilisateur humain de cigarette électronique et donc, permet de déduire un risque de cancer chez l’homme ? Il existe un danger que la publication telle quelle de vos résultats passe pour démontrer un danger lié à la cigarette électronique, alors que le danger viendrait de votre utilisation (qui semble être extrême) du matériel. Vos conclusions ne sont appropriées que dans le cas où l’utilisation est réaliste. Cependant, vous ne clarifiez nulle part la façon dont vous vous êtes assurés que ce serait le cas, et il n’y a pas de mise en garde relative à cette omission sérieuse.

4. Dans le calcul des risques de cancer, vous présumez que « inhaler des agents qui libèrent du formaldéhyde produit le même risque que d’inhaler la même quantité de formaldéhyde sous forme gazeuse ». Pouvez-vous fournir un lien vers une étude ou une publication démontrant cette affirmation, étant donné que les conclusions qui feront les gros titres de la presse sont entièrement fondées là-dessus ? Comme vous le savez certainement, des conservateurs libérant du formaldéhyde sont utilisés dans de nombreuses préparations comme alternative au formaldéhyde, pour des raisons de sécurité.

5. Votre lettre prétend que les risques cumulés de cancers liés à l’utilisation à long terme de la cigarette électronique « sont 5 à…15 fois plus élevés que les risques cumulés liés à l’utilisation à long terme de la cigarette ». Pouvez-vous clarifier que cette comparaison ne vaut que pour les risques liés, dans le tabagisme, au formaldéhyde ? Afin d’éviter que les lecteurs n’aient l’impression fausse que l’utilisation prolongée de la cigarette électronique puisse être de 5 à 15 fois plus dangereuse que l’utilisation à long terme de tabac, pourriez-vous contextualiser votre conclusion ? Par exemple, en indiquant quel pourcentage du risque de cancer chez le fumeur est produit par la formaldéhyde ? Je pense qu’il s’agit d’une proportion minime du nombre total de cancers dus au tabac, et il aurait été prudent d’en informer vos lecteurs. Le formaldéhyde n’est en aucun cas la substance la plus cancérigène dans la fumée de tabac, et n’est qu’une substance parmi beaucoup d’autres. La « Lettre du Chirurgien Général  de 2010, chapitre 5 », fournit des informations utiles, mais ne va pas aussi loin que vous, lorsque vous attribuez à un élément isolé un risque de cancer. Cette lettre nous rappelle aussi que « les aldéhydes comme le formaldéhyde et l’acetaldéhyde sont largement présents dans l’environnement naturel et sont des métabolites présentes dans le sang humain ».

Il est donc possible que le calcul des risques de cancers liés au formaldéhyde soient plus complexes que ce que votre modèle simpliste propose.

Pour être plus clair, je crains que :

  • Cette étude utilise un «réglage d’intensité des bouffées » irréaliste de façon à créer les conditions des formation du formaldéhyde, conditions qu’une utilisation normale par un humain n’atteindrait jamais.

  • Cette étude utilise les résultats obtenus par cette utilisation irréaliste des cigarettes électroniques pour démontrer, au moyen d’un calcul simpliste, un risque de cancer.

  • Ce risque artificiel et contrefait de cancer ne soit comparé à tort avec les vrais risques liés au tabagisme.

  • La conclusion que la cigarette électronique présente un risque incrémental de 5 à 15 fois plus élevé que le tabagisme soit représenté hors contexte, prêtant à croire que la vape est plus dangereuse que le tabac. Ce ne serait pas la première fois que des rapports inexacts ou trompeurs représenteraient la présence de formaldéhyde dans la vapeur de cigarette électronique  de cette façon.

  • Cette étude pourrait reproduire les résultats trompeurs sur les cigarettes « light » en utilisant des réglages de la « machine à fumer » qui ne correspondent pas à la réalité. La différence étant qu’au lieu de minimiser la dangerosité d’un produit, elle minimiserait l’innocuité d’un produit, mais avec toujours autant d’effets dommageables sur la santé publique.

De nombreux fumeurs ont l’occasion de passer du tabac à la cigarette électronique, et de diminuer le risque incrémental de maladies de 95 à 99%. Cependant, des études comme celles-ci, et les articles qui ne manqueront pas d’en faire part, persuadent graduellement les fumeurs que la vape est beaucoup plus dangereuse qu’elle ne l’est en réalité, et qu’il peuvent tout autant continuer à fumer. Une étude, publiée en 2014, a conclu :

En 2010, 84,7% des fumeurs étudiés considéraient la cigarette électronique comme moins dangereuse que le tabac, mais en 2013, ce nombre est descendu à 65%[Lien]

C’est une tendance qui devrait couvrir de honte les acteurs de la santé publique et les chercheurs qui, au moyen d ‘études biaisées qui déforment les risques, renforcent les malentendus dont sont victimes les consommateurs.

J’espère que vous prendrez grand soin de vous assurer que vos résultats soient présentés dans leur contexte, avec les avertissements nécessaires afin que ces résultats reflètent la réalité de l’exposition humaine à la vapeur, et afin que les résultats de vos calcule de risques de cancers aient un sens.

Bien à vous

Clive Bates
Counterfactual
London / Harare
www.clivebates.com

[No competing interests]

Electronic cigarettes: patterns of use, health effects, use in smoking cessation and regulatory issues

Review of 37 studies. It rejects recreational use of PVs, and mentions regularly the gateway effect. It recognises the potential as an aid for quitting tobacco, but recommends regulating them as other NRTs (i.e. pharma regulations).

Published: 2014

Positive: No

Link to publication: http://www.tobaccoinduceddiseases.com/content/pdf/1617-9625-12-21.pdf

Authors:

Muhammad Aziz Rahman
Nicholas Hann
Andrew Wilson
Linda Worrall-Carter


Summary

Background: Electronic cigarettes (e-cigarettes) are battery-powered devices that vaporize a liquid solution to deliver a dose of inhaled nicotine to the user. There is ongoing debate regarding their regulation.
Objectives: This comprehensive narrative review aimed to discuss key issues including usage patterns, health effects, efficacy in smoking cessation and regulatory concerns with a view to informing future regulation and research agendas.
Methods: PubMed, Scopus and Web of Science databases were searched using the terms (electronic cigarettes OR e-cigarettes) for articles in English, relevant to humans and published during January 2009-January 2014.
Results: The literature search revealed 37 relevant articles. Findings suggest that e-cigarettes are mostly used by middle-aged current smokers, particularly males, to help them for quitting or for recreation. E-cigarettes contain very low levels of multiple toxic substances such as formaldehyde and acrolein, but these levels are many times lower than those found in cigarettes. They were found to have effectiveness in aiding smoking cessation to a limited degree.Debate continues regarding regulating their use for cessation versus heavy restrictions to control recreational use on
the basis that it perpetuates nicotine addiction.


Conclusion

The cytotoxicity and long term health effects of e-cigarettes are unknown. Nevertheless the e-cigarette market continues to expand, largely driven by middle-aged smokers who claim to be using e-cigarettes in an attempt to reduce or quit smoking. E-cigarettes may have some potential as smoking cessation aids and, in the researchers’ view, should therefore be subject to further research and regulation similar to other nicotine replacement therapies.

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The impact of flavor descriptors on nonsmoking teens’ and adult smokers’ interest in electronic cigarettes

Smokers switching completely from combustible cigarettes to  e-cigarettes are likely to reduce health risk, suggesting that e-cigarettes should be made appealing to adult smokers. However, uptake of e-cigarettes by nonsmoking teens would add risk without benefit and should be avoided. Although e-cigarette flavors may appeal to adult smokers, the concern is that flavors might attract nonsmoking teens.

Published: 7 January 2015

Positive: Yes

Link to publication: http://ntr.oxfordjournals.org/content/early/2015/01/06/ntr.ntu333.short?rss=1

Reply from Glantz: http://tobacco.ucsf.edu/shiffman-et-al-paper-nicotine-tobacco-research-not-reliable-estimate-effects-ecig-flavors

Authors

Saul Shiffman, PhD
Mark A. Sembower, MS
Janine L. Pillitteri, PhD
Karen K. Gerlach, PhD,, MPH
Joe G. Gitchell, BA


 

Summary

Methods:

Nonsmoking teens (n=216, ages 13-17, no tobacco in past 6 months) and adult smokers (n=432, ages 19-80, smoking 3+ years; could have used e-cigarettes) were recruited from an Internet research panel. In assessments completed online (May 22 to June 13, 2014), participants indicated their interest (0-10 scale) in e-cigarettes paired with various flavor descriptors. These were mixed (order balanced) with similar flavor offerings for ice cream and bottled water to mask the focus on e-cigarettes and validate the assessment. Mixed models contrasted interest between teens and adults and among adults by e-cigarette history.

Results:

Nonsmoking teens’ interest in e-cigarettes was very low (mean 0.41±0.14[SE] on 0-10 scale). Adult smokers’ interest (1.73±0.10), while modest, was significantly higher overall (p<0.0001) and for each flavor (most p-values<0.0001). Teen interest did not vary by flavor (p=0.75), but adult interest did (p<0.0001). Past-30-day adult e-cigarette users had the greatest interest in e-cigarettes, and their interest was most affected by flavor. Adults who never tried e-cigarettes had the lowest interest, yet still higher than nonsmoking teens’ interest (p<0.0001).


Conclusion

The e-cigarette flavors tested appealed more to adult smokers than to nonsmoking teens, but interest in flavors was low for both groups.

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